« i » comme e-réputation : le questionnaire

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REMERCIEMENTS

Au nom du centre de recherche SNED , nous tenons à exprimer notre gratitude et notre reconnaissance pour le travail qui a été accompli lors de la journée scientifique du lundi 04 mars 2013 à Montréal. Nous sommes particulièrement heureux d’avoir pu partagé une si belle opportunité avec des personnes douées de talents et pleine de bonne volonté, ayant fait de cette journée un événement inoubliable riche en émotions et en  partage de connaissance.

Notre premier souhait est avant tout de remercier ceux qui ont pris l’initiative de cette journée scientifique , les membres du Comité d’organisation :  Laurent Tournier  (Université de Montréal), Olivier Marmone (Université de Washington),Mireille Morrion (Université de Bruxelles ) ,Georges Olton (Université de Califonie), Laura Milson et Patrick Beauvi (SNED).  Ils ont réussi en quelque mois à mener à bien l’entreprise sans ménager ni leur temps ni leur peine.

Nous remercions particulièrement, Monsieur le Président de l’Université de Montréal, pour son brillant discours  et qui s’est montré toujours très attentif à nos diverses propositions pendant  l’organisation de cet événement.

Nous remercions également les centres de recherche CIF ( Centre de la recherche en information et communication Belgique) et  FDR ( Fonds Nationaux de développement de la recherche )   et leurs directeurs, Bernard Marriau et Jean Devi avec qui nous tissons et développons des liens pour leur soutien majeur  dans cette initiative et ce dès le départ.

Nos remerciements vont enfin à tous les participants, collègues et étudiants qui ont manifesté de leur présence lors de  cette journée scientifique et pour le grand intérêt qu’ils portent à la Science et au développement de la recherche en stratégie numérique pour les entreprises dans le territoire français.

Toutes nos félicitations à  la gagnante du concours « jeunes chercheurs », Emilie Mildiva, son intelligence  est tout simplement admirable ainsi que sa motivation personnelle et son professionnalisme qui se reflètent dans tout le contenu de ses travaux.

Nous ne pouvons qu’encourager l’effort d’une personnalité aussi remarquable.

Pour conclure nous voudrions simplement vous exprimer notre joie et notre reconnaissance d’avoir pu transmettre les valeurs scientifiques auxquelles nous aspirons et consacrons toutes nos  recherches et nos projets.

Nous serions heureux si en retour nous pouvions vous apporter notre aide de quelque manière que ce soit.

 

Jacques Berrandier

Directeur Général de la SNED

 

E-reputation via Pearltrees

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Pearltrees est un site web permettant d’organiser et de conserver ses contenus d’intérêt sous forme d’arborescence virtuelle, tel un «arbre de perles».

Créé en 2010, le site est aujourd’hui en version 1.0 depuis novembre. Deux millions de contributeurs collectionnent et échangent déjà leurs perles d’intérêt.

Pour Patrice Lamothe, PDG et cofondateur de Pearltrees, la création de son site est innovateur  davantage liée à la nécessité d’utiliser de nouveaux outils qu’à la saturation du contenu.

Il est plus récent que facebook ou twitter mais est en forte croissante aujourd’hui surtout pour des chercheurs. Pearltrees permettant de communiquer des centres d’intérêt, il s’agit vraisemblablement d’un moyen efficace pour dorer des intérêts scientifiques  dans divers domaines.

«Je ne crois pas qu’internet soit saturé, c’est la grande utopie d’ailleurs: ce n’est jamais trop grand. Mais je crois cependant qu’on est arrivé à un stade où le contenu doit être organisé par chaque internaute. Et Pearltrees c’est ça, une grande bibliothèque virtuelle, collaborative et sociale.»Patrice Lamothe considère qu’il y a eu une évolution du type de contenu sur internet. «On a assisté à une première période où les utilisateurs accédaient essentiellement au contenu de manière passive, via les sites. Entre 2002 et 2010, on a assisté à une démocratisation de la création du contenu grâce aux réseaux sociaux et depuis quelques années, on ressent le besoin d’organiser ce contenu, de lui donner du sens».

Pearltrees  propose une façon différente d’effectuer ses recherches. Par opposition à Google qui  décide  à la place de l’utilisateur  le résultat qui sort, Pearltrees introduit une forme de subjectivité dans le contenu dans le sens où on accède à la vision du monde des autres utilisateurs, à travers leurs préférences, leurs centres d’intérêt.

 

Mais comme toutes les autres plateformes présentes sur la toile, Pearltrees reste un moyen plausible pour gérer une réputation.

Afin que vous puissiez suivre davantage nos centres d’intérêts, nous avons également créer notre compte Pearltrees
Catherine Audoux

 

 

E-réputation personnelle et si on en parlait ?

Le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication s’accompagne d’une révolution non insignifiante par rapport à nos techniques d’usage des outils informatiques. Nous entendons par technique d’usage, les nouvelles pratiques qui se sont imposées face à internet.

En termes de communication d’entreprises, la réputation des employés fait aujourd’hui de plus en plus infiniment partie de la communication externe de l’entreprise. Beaucoup de dirigeants sont extrêmement strictes à ce sujet et portent une attention particulière à leur propre réputation au même titre qu’à celle de leurs salariés.

L’e-réputation peut servir à convaincre des partenaires :

Avant un rendez-vous professionnel, une pratique tendancieuse est de Googler son interlocuteur afin de recueillir le maximum d’information sur ce dernier et ainsi mieux s’apprêter à l’entrevue. Comme c’est également le cas lors d’un recrutement, un compte facebook un peu trop ouvert, laisserait paraitre une face de la personnalité non avantageuse pour le poste envisagé. Au contraire, une présence active dans des revues ou la publication d’articles divers et la tenue de blog pourraient s’avérer être un avantage considérable pour le candidat. Avant un rendez-vous tout cela reste bien évidemment optionnel. Néanmoins,il est devenu systématique de nos jours d’avoir recours à ce type de recherche lorsqu’il est question d’un engagement financier. Rien n’effraie plus les investisseurs qu’une mauvaise presse.

Dans tous les cas il est de rigueur de surveiller son e-réputation et peut être pour de plus  grands enjeux envisager les agences spécialisées.

Nous vous recommandons un de nos partenaires, la Mediapub+ qui s’est forgée une notoriété dans ce domaine.

Source :

E-réputation : les PME n’ont pas de suite dans les idées-  Widoobiz
E-réputation : les PME n’ont pas de suite dans les idées – Les Echos Business

Catherine Audoux.

STRATÉGIE NUMÉRIQUE : LA CONSOMMATION COLLABORATIVE EST –ELLE UNE NOUVELLE MONNAIE SOCIALE ?

Dans ce nouvel article nous vous emmenons dans l’univers d’une auteure engagée qui se nomme Rachel Botsman. Son ouvrage intitulé  What’s Mine Is Yours: The Rise of Collaborative Consumption se trouve être des plus intéressants en terme d’approche scientifique.

 Il parait aujourd’hui tellement facile de pouvoir échanger des biens  avec un parfait inconnu sans échange d’argent de main à main  tout en se doutant que ce dernier  ne se présente pas obligatoirement sous son vrai nom. Une telle situation n’aurait même pas été envisageable il y a quelques années. Pourtant plusieurs sites sont de nos jours destinés  à ce type d’échange comme Swaptree et tout cela se déroule sans problème apparent. Et le 1% qui reçoit une note négative est dû à  des raisons mineures comme un  objet qui est arrivé en retard.  

Placé dans ce contexte, cet ouvrage nous parle  de la montée de la consommation collaborative et tente de nous convaincre qu’il ne s’agit nullement  d’une tendance à court-terme, mais une force économique et culturelle puissante, qui ne réinvente pas seulement ce que l’on consomme, mais la manière dont on consomme.  

La démarche adoptée est scrupuleusement réfléchie. L’auteure pose l’hypothèse d’une dynamique extrêmement puissante aux implications commerciales et culturelles énormes qui se met en action. À savoir, cette technologie permet de faire confiance à des inconnus. On vit désormais dans un grand village où on peut imiter les liens qui s’établissaient en face à face auparavant, mais à une échelle et d’une manière qui n’avaient jamais été possibles auparavant. Donc ce qui se passe réellement  c’est que les réseaux sociaux et la technologie en temps réel nous ramènent en arrière. On fait du troc, du commerce, des échanges, des partages, mais ils sont réinventés sous des formes dynamiques et attractives.

Sa problématique étant de comprendre comment la consommation collaborative devient une nouvelle monnaie sociale ? Rachel Botsman nous livre les fonds de ses pensées en relatant dans un premier temps l’émergence de sa  vision c’est-à-dire d’où lui est venue cette idée de réfléchir sur la consommation collaborative. C’était en fait un tissu complexe d’idées en apparence sans rapport entre elles.

Puis elle poursuit  avec un carrefour d’artifice conceptuel sur les différents systèmes de consommation.

Selon l’auteure on passe  du statut de consommateurs passifs à celui de créateurs, à celui de collaborateur hautement habilité. Ce qui se passe, c’est qu’internet supprime l’intermédiaire, de manière que n’importe qui, du designer de T-shirts à la tricoteuse puisse gagner sa vie en vendant de pair à pair. Et la force omniprésente de cette révolution du pair à pair signifie que le partage se déroule à une vitesse phénoménale.

Les concepts qu’elle avance met en exergue la consommation mobile. On vit dans une ère connectée où l’on peut localiser n’importe qui, n’importe quand, en temps réel, avec un petit dispositif dans la main. Tout cela lui est passé par la tête vers la fin de l’année 2008, lorsque s’est produit, bien sûr, le grand krach financier.

Elle propose 4 facteurs clés

1 – une conviction renouvelée de l’importance de la communauté, et une redéfinition même de ce que signifient « ami » et « voisin ».

2-Un torrent de réseaux sociaux pair à pair et des technologies en temps réel, qui changent fondamentalement notre manière d’être.

 3 – des préoccupations environnementales urgentes sans réponses.

  4 – une récession mondiale qui a fondamentalement bouleversé les comportements de consommation. Ces quatre facteurs fusionnent ensemble et créent le grand tournant  s’éloignant du 20ème siècle, défini par l’hyper consommation, et vers le 21ème siècle, défini par la consommation collaborative.

Nous avons ici un ouvrage très compréhensible et accessible à tous sans pour autant perdre sa crédibilité scientifique. La méthode adoptée se  caractérise par un assemblage de milliers d’exemple de consommation collaborative du monde entier.

L’intérêt de la réflexion est ainsi d’autant plus imposant dans la mesure  où elle nous propose 3 systèmes de  consommation. Le premier est la redistribution des marchés. La redistribution des marchés exactement comme Swaptree c’est quand on prend un objet d’occasion, de seconde main et qu’on l’enlève de là où il n’est pas désirable pour le mettre là, ou chez qui il l’est. Le deuxième est le style de vie collaboratif. C’est le partage des ressources et des choses telles que l’argent, les compétences et le temps. Et le troisième système c’est celui des services de produit. C’est lorsque vous payez pour les bénéfices du produit ce qu’il vous apporte sans avoir à posséder le produit en lui-même.

L’ouvrage possède un intérêt pédagogique car il associe une dimension historique du système de consommation. Dans l’ancien système de consommation, la réputation ne comptait pas trop, parce que notre historique de crédits était plus important que n’importe quel avis de pair à pair. Mais avec le Web, nous laissons des traces. Avec chaque spammer que l’on dénonce, avec chaque idée que l’on poste, chaque commentaire que l’on partage, on signale en fait notre plus ou moins bonne collaboration, et si on peut ou pas nous faire confiance.

Selon notre auteure ce capital de réputation déterminera notre accès à la consommation collaborative. C’est une nouvelle monnaie sociale, pour ainsi dire, qui pourrait devenir aussi puissante que notre indice de solvabilité.

Pour tous ces points saillants, nous dirons que cet ouvrage constitue  sans nulle doute une référence dans le monde du commerce en nous aidant à dépasser des formes d’hyper consommation qui gaspillent énormément.

 

Bernard Poitiers

E-réputation : de l’hôtellerie à la médecine

Il est évident  que la question de l’e-réputation n’est pas un sujet obsolète de nos jours.  Voilà l’une des principales raisons pour laquelle nous en parlons à  plusieurs reprises dans ce  blog. Il faut dire que ce sujet reste un point culminant caractéristique de la génération du web2.0.

Touchant aussi bien les institutions publiques ou privées ainsi que des personnalités, l’e-réputation s’impose dans tous les domaines de notre société. Emmanuel Mertens (Chercheuse à l’Université de Saint-Pétersbourg et membre du Comité Scientifique pour notre Colloque Scientifique International )   s’est penché sur l’e-réputation dans le domaine de l’hôtellerie  et développe le modèle Kreps comme solution adaptée à ce type de cas. (voir article « l’e-réputation dans le marché de l « hôtellerie « 

Néanmoins, un domaine qui semble faire beaucoup de polémique aujourd’hui est le domaine de la médecine à l’exemple du blog de la Médicisrevue qui ne s’est pas tue sur le sujet. Son auteur nous met en garde sur les fausses déclarations qui pourraient se faire via internet au sujet de certains médecins et de certaines pratiques.  Il est d’autant plus nécessaire d’insister sur ce fait de nos jours où tout est fabriqué afin de faciliter l’accès à l’information et éventuellement à l’informatique donc internet.

Quelques conseils afin de gérer son e-réputation s’avère  être  des plus appropriés.

Un grand merci à  Emmanuel Mertens pour ses 10 conseils .

10 conseils pour gérer l’e-réputation de votre entreprise

Publié le mars 6, 2013 par emmanuellem1

Conseil n°1: il est important d’assurer la réputation de votre entreprise c’est aussi important que la connaissance de l’entreprise. C’est le plus souvent le service communication qui est responsable de cela mais on peut également faire à un ou plusieurs community manager.

Conseil n°2: il est important de travailler son image interne. il faut faire attention à son entourage, à es collègues et collaborateurs. Les collaborateurs doivent être vos premiers ambassadeurs. Il faut penser à être aux petits soins avec ses collaborateurs à ne pas les remercier maladroitement.

Conseil n°3: il est important de mesurer soi même sa popularité et sa notoriété surtout sur les réseaux sociaux.

Conseil n°4: le contenu des réseaux sociaux (blogs, twitter, wikis) permet d’être bien référencé ou pas par google. il ne faut donc pas hésiter à se mettre en avant sur les réseaux sociaux, c’est donc vous à ce moment là qui gérer votre réputation et non une autre personne.

Conseil n°5: en étant visible sur les réseaux sociaux, vous permettez d’obtenir plus de clients puisque que vous en référencez directement sur le net.

Conseil n°6: établir un plan de veille est indispensable ainsi vous surveillez toutes les informations disponibles sur vous sur le web

Conseil n°7: il est donc important d’aller régulièrement surveiller cette veille et de la corriger si nécessaire

Conseil n°8: le mieux est de publier constamment des messages sur son entreprise via les réseaux sociaux. Le but étant d’occuper l’environnement et de publier autant que possible.

Conseil n°9: il est également important d’impliquer ses collègues, il ne faut pas hésiter à leur demander de publier eux aussi des messages sur l’entreprise. N’hésitez pas à demander ceux qui sont déjà présents sur les réseaux sociaux et identifiez ceux qui pourrait jouer ce rôle d’acteur afin promouvoir l’entreprise sur le web.

Conseil n°10: il faut être prêt à agir en cas de menaces ou de messages erronés, ne pas hésiter à présenter ses excuses également.

                              

Catherine Audoux.

 

Influence médiatique et concurrence selon Bernard Poitiers

Vous êtes nombreux à  nous contacter afin de demander de plus  amples informations au sujet du Colloque Scientifique International qui se tiendra bientôt en Belgique.

Les questions qui reviennent sont selon nous représentatives et nous avons décidé de publier un article sur un point qui  semble intéresser plusieurs : l’influence médiatique  dans le markéting.

Afin de vous donner un avant-goût sur la richesse des propos qui peuvent être énoncés sur ce sujet,  je vous propose en prémices l’analyse faite par mon collègue Bernard Poitiers, co- auteur de ce blog mais également chercheur au sein de la SNED . Il  a fait des recherches poussées dans le domaine  du marketing et de l’influence médiatique.

Biographie :

Bernard Poitiers  est né le 14 septembre 1952 (France). Il a  principalement fait  ses études  à  l’Université de Lille puis a obtenu son doctorat à l’université de Montréal.

A ses débuts, il s’est nourri de passion pour les médias et leur influence dans la communication institutionnelle. Il a peu à peu orienté ses recherches vers le marketing, pour devenir actuellement un des grands spécialistes de l’influence médiatique dans le marketing.

Son intégration au sein de la SNED date depuis 1995 où il occupe le statut de directeur de recherche et co-auteur de ce blog ci-présent.

Il a écrit de nombreux ouvrages qui témoignent tous de cet intérêt pour les médias. Son tout dernier livre porte le nom de « La concurrence  en double face : marketing et médias »[1]

Résumé

Il s’agit ici d’un ouvrage tout à fait innovant qui  confirme l’opinion de la masse populaire comme quoi les médias sont  des outils très influents tout en étant eux-mêmes  influencés. Cette double controverse selon Bernard Poitiers place les consommateurs dans un système qui semble –t-il être  corrompu. Le marketing est un art affirme-t-il mais de la catégorie d’un tout autre art. Il a le pouvoir d’augmenter les chiffres d’affaires des entreprises mais à condition de bien jouer ses jetons. Le premier jeton qui parait être crucial reste les médias. Celui qui est en rapport de force est celui qui sait s’accaparer des médias. La  concurrence se placerait aujourd’hui vers les médias. Être connu signifie-t-il être bon ? Bernard Poitiers instaure une philosophie du marketing par les médias lorsqu’il émet la thèse  qu’il n’existe pas de concurrence loyal. Le système veut qu’il y ait des entités plus influents que d’autres, ce grâce à leur appropriation des médias.

Mots clés : marketing, médias, influence, pouvoir,  entreprise, image, concurrence

 

Catherine Audoux


[1]  Bernard Poitiers,  La concurrence  en double face : marketing et medias, Paris, ed. Otillard, 2010 , 240p

http//www.cairn.infokhihoiaihoiheiir.htm

APPEL A CONTRIBUTION

COLLOQUE SCIENTIFIQUE INTERNATIONAL   :  « E-réputation / manipulation? »

Le centre de recherche SNED (Stratégie Numérique pour les Entreprises et leur Développement) organise un colloque international sur les questions de l’e-réputation  qui se tiendra le 13 et 14 novembre 2013 au Centre Cartel, Bruxelles- Belgique.

Nous comptons à travers ce colloque réunir des avis critiques sur les stratégies de l’e-réputation déjà mises en place actuellement et sera l’occasion pour des chercheurs de divers horizons de proposer les résultats de leurs travaux et à des entreprises de partager leurs expériences dans le domaine.  Les théories de l’usage et les questions d’identité numérique étant deux pôles notamment indissociables, il semble que les avis partagés sur les moyens de gérer son e-réputation sont multiples. Les spécialistes de la communication des organisations proposent des angles différents pour aborder le sujet et il n’en reste pas moins que la situation nous  échappe de temps à autre.

Gérer son e-réputation  consisterait à être plus rusé  que le web.  Comment cela pourrait –il se faire dans la pratique ? La problématique principale de ce colloque s’alimentera  alors autour de ces moyens de gestion de l’e-réputation tout en abordant 4  axes principaux d’études :

  1.  Les commentaires anonymes sur internet
  2. E-réputation  et concurrence
  3. Identité numérique et question d’influences médiatiques
  4. Gérer son E-réputation au -delà des théories 

Dates importantes :

Date limite pour soumettre une contribution : 25 août 2013 avant minuit

Décision du comité scientifique : 10 septembre 2013

Diffusion du programme détaillé en ligne : 01 octobre 2013

Les meilleures contributions auront l’occasion de paraître dans une revue scientifique renommée.

 

Pour soumettre une contribution, veuillez confirmer votre candidature en envoyant un e-mail à notre Chargée de communication : julie.manon@hotmail.fr qui vous fera transmettre les informations nécessaires.

 

Comité scientifique :

Catherine Audoux ( SNED)

Patrick Lavoisiet (SNED)

Emmanuelle Mertens ( Université de Saint-Petersbourg)

Laurent Tournier  (Université de Montréal)

Olivier Marmone (Université de Washington)

Mireille Morrion (Université de Bruxelles )

Georges Olton (Université de Califonie)

David Ernez  ( Université de Paris )

Partenaires gouvernementaux et institutionnels :

CIF ( Centre de la recherche en Information et Communication Belgique), FDR ( Fonds Nationaux de développement de la recherche ),  Université de Bruxelles, Université de Californie,  Cartel.

 

Pour plus d’informations :

05 43 43 00 00

armand.gillard@hotmail.fr

 

 

Identité numérique via les réseaux sociaux

Il est impossible de parler aujourd’hui de web 2.0 sans faire référence à facebook.   

Tout d’abord réservé aux étudiants de l’université Harvard, le réseau social facebook est  ouvert à tous depuis  septembre 2006. De cette période  est née  une véritable « boulimie informatique » de tel sorte que facebook est  le deuxième site le plus  visité au monde derrière Google. En octobre 2012, Mark Zuckerberg, fondateur de facebook, annonce que le site regroupe plus d’un milliard de membres actifs.

La question de l’identité numérique devient d’autant plus emblématique aujourd’hui  du fait de cette propagation massive de l’usage des réseaux sociaux.

Une approche  sémiotique mais surtout synthétique  du sujet est envisagé par Fanny Georges dans l’article de Dominique Cardon « Présentation », Réseaux 2/2009 (n° 154), p. 9-12.                                   

L’auteure  nous révèle   trois catégories différentes de l’identité numérique : déclaratoire, agissante et calculée,

Les réseaux sociaux sont des moyens tout à fait efficace et rapide de poser des étiquettes  sur des personnages. L e terme personnage semble ici  être le plus approprié dans la mesure où  l’on notera vraisemblablement toujours un écart entre la personne physique et l’identité qu’elle se donne ou qu’elle s’est attribuée , volontairement  ou par défaut , via  ces réseaux sociaux.

Les plateformes telles que facebook engagent les consommateurs  vers un processus d’identité calculée dans la mesure où  les interfaces relationnelles  sont en perpétuel mouvement et qu’il arrivera d’un moment à  l’autre où  l’on se servira de ces informations à des fins précises :  pour être  vu  et remarqué ou tout simplement  renouveler  une identité à travers des stratégies d’e-réputation.

Les quatre forces de l’identité numérique  dans http://e-reputation.org/4-forces-identite-numerique-907

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Ce schéma est selon notre humble avis très représentatif car il résume par un simple graphique les paramètres influents notre identité numérique.

 

Catherine Audoux.

Doit-on se soucier de sa réputation sur internet ?

Quand on y pense, les révolutions que connaissent notre époque sont stupéfiantes.

De la première apparition de la notion d’hypertexte en 1965 jusqu’à aujourd’hui, 48 ans ont passé, un âge où la maturité et la stabilité caractérisent l’être humain; et pourtant l’on ne cesse d’être stupéfait de jour en jour semblerait-il. Internet s’est immiscé dans notre tissu culturel. Nous en gardons constamment des traces dans tous les aspects de notre vie quotidienne, voire même constatable vers nos générations futures.
Si 20% de la population mondiale est connectée, des informations circulent de partout dans le monde. Internet est devenu un écho de pensée, un carrefour d’idées et plus péjoratif mais sans doute réaliste, nous dirons le lieu de la polysémie. Alors doit-on se soucier de sa réputation sur internet ? La question ne paraît pas si anodine que cela compte tenu du fait que la communication publique inclut aujourd’hui qu’on le veuille ou non internet. Cela est d’autant plus significatif et déterminant dans la vie professionnelle aussi bien pour les institutions qui essaient de vendre leur marque que pour des personnalités qui tentent de se forger une image.

Internet est un outil influant où les acteurs du web ne sont plus que de simples consommateurs mais en deviennent également les principaux acteurs. De par leur intéraction avec le système informatique, ils contribuent à la conception des nouvelles idées qui révolutionnent tant nos modèles de sociétés. Les réactions à chaud ou pas sur certains sujets les rendent de plus en plus puissants au même titre que le système en lui-même. Le fait est que des avis circulent sur internet et parfois au détriment de certaines personnalités physiques et/ ou morales.

Ne tarissons pas les mots il faut surveiller … les moteurs de recherche tournent.

Afin d’étayer les points de vue sur ce sujet, nous vous recommandons le livre E-réputation, lauréat de l’Académie des Sciences Commerciales en 2012.

Catherine Audoux