Influence médiatique et concurrence selon Bernard Poitiers

Vous êtes nombreux à  nous contacter afin de demander de plus  amples informations au sujet du Colloque Scientifique International qui se tiendra bientôt en Belgique.

Les questions qui reviennent sont selon nous représentatives et nous avons décidé de publier un article sur un point qui  semble intéresser plusieurs : l’influence médiatique  dans le markéting.

Afin de vous donner un avant-goût sur la richesse des propos qui peuvent être énoncés sur ce sujet,  je vous propose en prémices l’analyse faite par mon collègue Bernard Poitiers, co- auteur de ce blog mais également chercheur au sein de la SNED . Il  a fait des recherches poussées dans le domaine  du marketing et de l’influence médiatique.

Biographie :

Bernard Poitiers  est né le 14 septembre 1952 (France). Il a  principalement fait  ses études  à  l’Université de Lille puis a obtenu son doctorat à l’université de Montréal.

A ses débuts, il s’est nourri de passion pour les médias et leur influence dans la communication institutionnelle. Il a peu à peu orienté ses recherches vers le marketing, pour devenir actuellement un des grands spécialistes de l’influence médiatique dans le marketing.

Son intégration au sein de la SNED date depuis 1995 où il occupe le statut de directeur de recherche et co-auteur de ce blog ci-présent.

Il a écrit de nombreux ouvrages qui témoignent tous de cet intérêt pour les médias. Son tout dernier livre porte le nom de « La concurrence  en double face : marketing et médias »[1]

Résumé

Il s’agit ici d’un ouvrage tout à fait innovant qui  confirme l’opinion de la masse populaire comme quoi les médias sont  des outils très influents tout en étant eux-mêmes  influencés. Cette double controverse selon Bernard Poitiers place les consommateurs dans un système qui semble –t-il être  corrompu. Le marketing est un art affirme-t-il mais de la catégorie d’un tout autre art. Il a le pouvoir d’augmenter les chiffres d’affaires des entreprises mais à condition de bien jouer ses jetons. Le premier jeton qui parait être crucial reste les médias. Celui qui est en rapport de force est celui qui sait s’accaparer des médias. La  concurrence se placerait aujourd’hui vers les médias. Être connu signifie-t-il être bon ? Bernard Poitiers instaure une philosophie du marketing par les médias lorsqu’il émet la thèse  qu’il n’existe pas de concurrence loyal. Le système veut qu’il y ait des entités plus influents que d’autres, ce grâce à leur appropriation des médias.

Mots clés : marketing, médias, influence, pouvoir,  entreprise, image, concurrence

 

Catherine Audoux


[1]  Bernard Poitiers,  La concurrence  en double face : marketing et medias, Paris, ed. Otillard, 2010 , 240p

http//www.cairn.infokhihoiaihoiheiir.htm

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